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| 39. Spirou et Fantasio à New York |
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Dessin : Janry
Scénario : Tome
Année : 1987 |
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Les affaires ne sont guère brillantes. Ni pour Spirou et Fantasio se débattant avec des fins de mois difficiles, ni pour Don Lucky Cortizone, le patron de la mafia new-yorkaise d’origine sicilienne, victime d’une malédiction qui fait plonger toutes ses affaires. Alfredo, un de ses employés, imagine un coup médiatique infaillible pour contrer le mauvais sort : mettre dans l'une des pizzas surgelées, commercialisées par Cortizone, une clé en or qui ouvrirait un coffre contenant un million de dollars.
Avec ses derniers deniers, Spirou achète la pizza que le hasard a fait aboutir en Europe. Voilà nos amis partis pour les U.S.A. où ils espèrent collecter le million et un reportage sur la finale des championnats de car-ball, ce passionnant sport qui voit s’affronter deux équipes d’automobilistes se servant d’une épave de voiture comme d’un ballon de football.
Quand ils apprennent que Cortizone veut se servir d’eux comme porte-bonheur contre le mauvais sort que lui a jeté le Mandarin, chef de la mafia asiatique, Spirou et Fantasio piquent d’abord une grosse colère. Mais finalement ils acceptent le marché, non pas pour prendre possession du million de dollars, mais en raison de la capture de Spip par les mafieux chinois.
Ils parviennent à mettre hors d’état de nuire le sinistre Jiu Tcho Sett, jeteur de sort au service exclusif du Mandarin. Mais cela ne signifie pas qu’ils arrivent au bout de leurs peines…
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Don Lucky Cortizone Grand maître d’une des familles new-yorkaises de la mafia sicilienne, à la tête d’un empire du jeu, de la corruption et de la restauration rapide. Victime de la malédiction lancée contre lui par le Mandarin (voir ce nom), patron de la mafia chinoise, il va de déboires en faillites et de ratages en déconfitures. Il inspirerait presque la pitié s’il n’avait pas autant de sang sur les mains. |
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Alfredo
À la fois bras droit et main gauche de Lucky Cortizone, il déborde d’idées brillantes qui se terminent en autant de catastrophes. Il n’a qu’une faiblesse, celle de faire confiance à son patron. |
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Le Mandarin Les hasards de la vie et des humeurs du scénariste font que nous ne connaîtrons jamais le vrai visage du Mandarin, patron de la mafia asiatique. Les traits dissimulés par un masque de carnaval (chinois), il est l’homme le plus craint de ceux qui lui demandent de leur gratter le dos – il a des ongles longs et acérés, le bougre… |
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Jiu Tcho Sett Devin, lanceur de sort et dévot du dieu Savath, ce triste personnage trouve dans les cartes des tours pendables à jouer à ceux qui déplaisent au Mandarin. Et quand on dit que c’est un as de l’aiguille, on ne pense pas aux travaux de couture : on parle des aiguilles maléfiques enfoncées dans des poupées de chiffon à l’effigie de ses ennemis. |
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