C'est l'époque où, entre deux récits de longueur variable, Franquin propose parfois de courts gags. En voici quatre, tels que présentés dans mon journal en 1946. Il y a du travesti dans l'air, et c'était osé en cette prude époque où, pour complaire aux censeurs, on rallongeait les jupes des héroïnes de la B.D. américaine!
J'ai un peu délaissé les A.d.S. sportifs et, en 1948, je reviens auprès de mes jeunes camarades pour le match du siècle : Spirou - Poildur. Le petit Maurice de cet épisode est une caricature (rajeunie) de l'ami Morris qui, à cette époque, loge avec Franquin chez Jijé, à Waterloo.
L'équipe suit, en effet, tonton Joseph ; lui, Franquin, pourtant pas cavalier pour un sou, admire beaucoup les chevaux de son compagnon de table à dessin. Il l'envie un peu d'avoir à en dessiner à chaque page de Lucky Luke. Conséquence logique : Fantasio s'entiche d'équitation et me voilà monté sur un curieux canasson au caractère fantasque!
Ah, ces voisins !...
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